Certains livres n'ont pas de note. Il s'agit de ceux que je n'ai pas encore lus.
Francesco Mastalia et Alfonse Pagano,
Dreadlocks,
Cologne, Ed. Könemann, 2001.
10 / 10
Pour tous ceux qui veulent en savoir plus sur les dreadlocks et sur toute la symbolique qu'il y a autour, je vous conseille ce livre incontournable préfacé par Alice Walker.Cologne, Ed. Könemann, 2001.
10 / 10

Les superbes photos en noir et blanc des deux photographes offrent un aperçu de tous les types de dreadlocks possibles et imaginables, des plus "rustiques" aux plus fashion.

Ce livre est aussi une mine d'informations sur les dreadlocks car il revient sur leur histoire à travers le monde. Il propose également des portraits qui permettent de découvrir la diversité ds porteurs de locks à la surface du globe.

Etant donné la qualité du livre, il s'est très bien vendu et il est très difficile à trouver dans sa version française surtout. Si vous souhaitez vous le procurer, jettez un oeil du côté des occasions sur les sites en ligne. Pour les bilingues, il existe une version anglaise qui s'intitule Dreads et que vous pourrez trouver très facilement.
Juliette Sméralda, Peau noire, cheveu crépu, L'histoire d'une aliénation, Pointe-à-Pitre, Ed. Jasor, 2004.
8/10

Docteur en sociologie, Juliette Sméralda propose une enquête très approfondie sur l'histoire du cheveu crépu depuis sa mise en valeur en Afrique jusqu'à sa dévalorisation à notre époque contemporaine en passant par l'actuelle remise en question du sacrosaint défrisage à tout prix. Très instructif, ce livre est avant tout le travail d'une sociologue qu'il faut considérer comme tel : on ne lit pas ce type d'ouvrage comme un roman. Cet aspect scientifique peu pour certaines personnes rendre la lecture fastidieuse. Je pense quand même que c'est un livre à avoir chez soi, quitte à ne pas le lire d'une traite et à s'y reporter de temps en temps.
8/10

Docteur en sociologie, Juliette Sméralda propose une enquête très approfondie sur l'histoire du cheveu crépu depuis sa mise en valeur en Afrique jusqu'à sa dévalorisation à notre époque contemporaine en passant par l'actuelle remise en question du sacrosaint défrisage à tout prix. Très instructif, ce livre est avant tout le travail d'une sociologue qu'il faut considérer comme tel : on ne lit pas ce type d'ouvrage comme un roman. Cet aspect scientifique peu pour certaines personnes rendre la lecture fastidieuse. Je pense quand même que c'est un livre à avoir chez soi, quitte à ne pas le lire d'une traite et à s'y reporter de temps en temps.
Juliette Sméralda,
Du cheveu défrisé au cheveu crépu,
De la désidentification à la revendication,
Paris, Ed. Anibwe, 2007.

Du cheveu défrisé au cheveu crépu,
De la désidentification à la revendication,
Paris, Ed. Anibwe, 2007.

Ce livre semble davantage centré sur la pratique du défrisage et sur les comportements des différents acteurs par rapport à elle : professionnels, famille...
Il comporte aussi des témoignages dont on trouve quelques extraits sur le site de l'éditeur :
Il comporte aussi des témoignages dont on trouve quelques extraits sur le site de l'éditeur :
« Avez-vous remarqué ce qui se joue à travers le cheveu, dans les familles antillaises ? Bien des espoirs d’ascension sociale à travers la « dénégrification » sont placés dans la texture des boucles enfantines. Gare aux cheveux à « ti-zéro », les mamies n’aiment pas ça, et ne manqueront pas de vous comparer aux « beaux cheveux » de votre cousine plus claire, aux cheveux plus « plats », DONC plus fortunée que vous ! » Micaela
« Il nous est arrivé de plaisanter en pleine rue un camarade, en criant à tue-tête Pimpon, Pimpon ! Uniquement parce qu’il faisait causette avec une jeune fille au cheveu crépu. Aucune goujaterie ne nous rebutait.» Roger
Cela donne une idée des préjugés à combattre pour limiter la pratique du défrisage.


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